Imprimante 3D dentaire SprintRay Pro 2 avec modèles de dents, couronnes et empreintes imprimées, installée dans un cabinet dentaire moderne.

Sprintray capdentaire : technologie innovante pour l’impression 3d dentaire

Portrait d’un homme souriant en plein air, portant une chemise bleue et une veste de costume bleue marine, avec un arrière-plan flou de feuillage vert.
Ecrit par Olivier

23 décembre 2025

Pas le temps de tout lire ? Voici un bref résumé.

  • Sprintray Capdentaire est une solution d’impression 3D dentaire complète, pensée pour les cabinets modernes.
  • Elle permet de fabriquer en interne couronnes provisoires, guides chirurgicaux, gouttières et modèles d’étude en quelques heures.
  • L’écosystème associe imprimantes rapides, résines biocompatibles, logiciel intuitif et station de post-traitement dédiée.
  • Les cabinets gagnent en autonomie, précision et réactivité, tout en réduisant les délais et les coûts de laboratoire.
  • Capdentaire assure un accompagnement de A à Z : choix du matériel, formation pratique, support technique réactif.
  • L’impression 3D reste un outil, à intégrer de façon progressive et raisonnée pour améliorer le confort patient sans bouleverser la pratique.

Sprintray Capdentaire : une nouvelle façon de penser l’impression 3D dentaire

Dans beaucoup de cabinets, le souvenir des anciennes empreintes est encore très vif : pâte froide, moulage un peu désagréable, patients crispés sur le fauteuil. Avec l’arrivée de Sprintray Capdentaire, l’ambiance change nettement. On passe du moule imprécis à un scan numérique fluide, puis à une pièce imprimée en 3D, presque sous les yeux du patient.

Cette technologie associe les imprimantes SprintRay Pro, des résines dentaires dédiées, un logiciel de préparation des modèles et une station de lavage et de polymérisation. L’objectif est simple : transformer un fichier issu du scanner intra-oral en prothèse provisoire, gouttière ou guide chirurgical en un flux continu, sans perdre de temps en allers-retours avec le laboratoire.

Dans un cabinet de quartier par exemple, l’équipe peut scanner la bouche le matin, lancer l’impression d’un modèle d’étude ou d’une gouttière à midi, puis ajuster et poser le dispositif l’après-midi. Les délais se compressent, mais surtout, la communication avec le patient devient plus concrète : on tient la pièce en main, on la montre, on explique le plan de traitement.

Cette approche ne remplace pas le savoir-faire des prothésistes, elle déplace simplement une partie de la fabrication vers le cabinet. Les cas complexes peuvent rester externalisés, tandis que les dispositifs plus simples, comme les couronnes temporaires ou les modèles, sont produits en interne. C’est ce mix qui, aujourd’hui, fait la différence pour beaucoup de praticiens.

Cabinet dentaire moderne équipé de plusieurs imprimantes 3D SprintRay Pro 2 avec modèles dentaires imprimés en résine.

Fonctionnement de la technologie SprintRay Capdentaire et écosystème numérique

Au cœur de Sprintray Capdentaire, on trouve une technologie d’impression par polymérisation de résine. Concrètement, une cuve de résine liquide est exposée à une lumière contrôlée, couche après couche, pour former un objet solide. Chaque couche mesure quelques dizaines de microns : cette finesse permet d’atteindre une précision quasi millimétrique, indispensable pour une couronne provisoire ou un guide implantable.

Les performances cliniques dépendent aussi fortement du choix des matériaux, notamment des résines dentaires utilisées pour l’impression 3D, dont les indications et limites doivent être bien comprises par le praticien.

Le parcours type ressemble à ceci : scan intra-oral, préparation du modèle dans le logiciel SprintRay (ou logiciel compatible), orientation des pièces, génération des supports, puis envoi à l’imprimante. Une fois l’impression terminée, les pièces passent en post-traitement : nettoyage dans un bain adapté, puis polymérisation finale dans une chambre de lumière. Le tout prend de quelques dizaines de minutes à quelques heures selon la taille du cas.

Cet écosystème est pensé pour être compatible avec la majorité des scanners intra-oraux du marché via les fichiers STL. Un cabinet qui utilise déjà le numérique n’a donc pas besoin de tout changer : SprintRay vient se greffer sur l’existant. C’est d’ailleurs souvent ce qui rassure les équipes, surtout dans les petites structures où le temps de formation est compté.

Pour s’y retrouver, il peut être utile de comparer les principales applications dentaires et les bénéfices associés :

Application avec Sprintray CapdentaireTemps moyen de fabricationBénéfice clinique principal
Couronne provisoire15–20 minutesProtection immédiate et esthétique après préparation
Guide chirurgical implantaire30–45 minutesTrajectoire sécurisée, précision de forage accrue
Modèle d’étude / diagnostic1–2 heuresPlanification détaillée et meilleure communication patient
Gouttière orthodontique ou de blanchiment25–35 minutesConfort, discrétion et ajustement personnalisé
Porte-empreinte personnalisé20–30 minutesAdaptation optimale et gain de temps au fauteuil

Dans un cabinet d’implantologie, par exemple, les guides imprimés avec Sprintray Capdentaire rendent les interventions plus prévisibles. Un praticien peut planifier virtuellement la pose d’implants, puis générer un guide qui reproduit exactement le trajet prévu. Résultat : un temps opératoire réduit, des suites plus légères et une confiance renforcée, pour le praticien comme pour le patient.

Sprintray Capdentaire : applications cliniques et bénéfices pour les patients

Le premier domaine où Sprintray Capdentaire s’impose, ce sont les prothèses provisoires. Lorsqu’une dent est préparée pour une couronne, la pièce temporaire joue un rôle clé : protéger la dentine, préserver l’esthétique et maintenir l’occlusion. Avec l’impression 3D, le cabinet peut proposer une couronne provisoire ajustée, posée le jour même, sans dépendre d’un laboratoire externe.

Autre application phare : les guides chirurgicaux pour l’implantologie. Ils servent de gabarit pour guider le foret à la bonne profondeur et au bon angle. La fabrication en interne permet d’ajuster rapidement le guide si un détail du plan change. De nombreux implantologues rapportent un confort opératoire très net, avec une meilleure anticipation des trajectoires et moins de stress lors des interventions complexes.

Les gouttières d’alignement ou de blanchiment bénéficient aussi de cette autonomie. Un cabinet généraliste peut scanner, modéliser et imprimer des gouttières transparentes, confortables et discrètes. Un patient qui refuse un traitement multi-attaches classique peut ainsi accéder à un protocole progressif, suivi de près par son praticien, à un coût souvent plus maîtrisé.

Pour le patient, l’impact est très concret : moins de rendez-vous, peu ou pas d’empreintes « pâteuses », des dispositifs plus confortables et une compréhension plus claire du traitement grâce aux modèles imprimés. Beaucoup ressortent avec l’impression que la technologie est vraiment « à leur service », ce qui change leur regard sur la dentisterie moderne.

Gouttière dentaire transparente et modèle d’arcade dentaire imprimés en résine, posés sur un plateau métallique.

Capdentaire et accompagnement : intégrer Sprintray dans le cabinet sans perdre pied

Investir dans une imprimante Sprintray Capdentaire, ce n’est pas seulement acheter une machine. Capdentaire joue un rôle central pour aider les équipes à apprivoiser l’outil. L’entreprise propose des sessions de formation très orientées pratique : de la création d’un premier modèle jusqu’à la fabrication de guides et de gouttières, étape par étape, sans jargon inutile.

On peut imaginer un cabinet de deux praticiens, en périphérie de ville, qui franchit le pas après des années de travail avec un laboratoire traditionnel. Les premières semaines, l’équipe se concentre sur des cas simples : modèles d’étude, protections occlusales, provisoires unitaires. Au fil des mois, la confiance augmente, la cadence aussi. Capdentaire reste disponible, par téléphone ou à distance, pour corriger un réglage, valider un choix de résine, dépanner en cas de blocage.

Pour structurer la démarche, beaucoup de cabinets choisissent un petit « plan d’adoption » interne, avec quelques objectifs réalistes :

  • Lancer la fabrication de modèles d’étude systématiques pour les plans de traitement complexes.
  • Imprimer en interne au moins une couronne provisoire par semaine le premier mois.
  • Tester les gouttières de blanchiment sur une sélection de cas motivés.
  • Organiser une mini-formation mensuelle pour toute l’équipe sur un cas réel.

Une accompagnatrice Capdentaire résumait souvent cela ainsi : « commencez petit, mais commencez vraiment ». Ce rythme progressif évite l’effet « gadget » qui dort sur une étagère. La technologie prend sa place, naturellement, dans le quotidien du cabinet, sans générer une surcharge mentale pour les assistantes ou les praticiens.

Dentiste expliquant un traitement dentaire à une patiente à l’aide d’un modèle d’arcade dentaire dans un cabinet moderne.

Limites, précautions et usage raisonné de l’impression 3D dentaire Sprintray Capdentaire

Malgré ses atouts, Sprintray Capdentaire reste un outil, pas une solution miracle. Certaines restaurations définitives complexes continueront de passer par des laboratoires dotés de compétences très spécifiques, notamment pour les céramiques hautement esthétiques. L’impression 3D trouve surtout sa force dans les provisoires, les guides, les modèles et une partie des dispositifs intra-oraux.

Sur le plan matériel, l’investissement initial peut sembler conséquent. Il faut intégrer l’imprimante, la station de post-traitement, les résines, et prévoir un minimum de maintenance. Pour que le projet soit cohérent, le cabinet doit réfléchir à son volume de cas potentiels, à son organisation interne et au temps disponible pour la formation. Sans usage régulier, la rentabilité et l’intérêt clinique diminuent vite.

Autre point : la sélection des indications. Même si les résines Sprintray sont biocompatibles et certifiées pour des usages précis, chaque cas nécessite une réflexion clinique posée. Pour un patient avec pathologies lourdes, allergies connues ou terrain fragilisé, la prudence reste la règle. Ces informations ne remplacent jamais l’avis d’un professionnel de santé, ni un diagnostic personnalisé.

L’impression 3D dentaire avec Sprintray Capdentaire s’inscrit aujourd’hui comme un levier opérationnel crédible pour les cabinets qui souhaitent gagner en autonomie sans rompre avec leur organisation existante. Provisoires, guides et modèles trouvent naturellement leur place en interne, tandis que les restaurations complexes restent l’affaire du laboratoire. À condition d’un volume minimal et d’une intégration progressive, la technologie apporte des gains concrets en délais, en communication patient et en confort clinique. Bien utilisée, elle ne remplace pas le savoir-faire, elle l’amplifie.

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